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La Ville de Paris et le GIE Paris Commerces lancent un appel à candidatures à destination de commerçants de proximité portant sur l’attribution de 48 locaux commerciaux sur l’ensemble du territoire parisien. Si vous êtes à la recherche de LA pépite pour installer votre salon sur Paris, voici une belle opportunité !

Cet appel à candidatures a pour objectif de sélectionner des activités commerciales destinées à s’implanter dans les locaux identifiés chez chacun des trois bailleurs : Paris Habitat, RIVP et Elogie-Siemp.

Sont particulièrement attendues :
– les activités commerciales des secteurs alimentaires, épiceries, mode, équipement de la maison, équipement de la personne, high-tech,
– les activités innovantes, hybrides,
– les activités relevant notamment des secteurs de l’économie circulaire, l’économie sociale et solidaire, commerces culturels.

Chaque local fait l’objet d’une description détaillée sur la carte consultable en cliquant ICI

Les candidats peuvent également consulter via la carte la synthèse des données de l’environnement économique et commercial de chaque local fournies par MyTraffic, start-up partenaire de l’opération.


Candidatures : du 13 septembre au 10 octobre 2018
Visites des locaux : 28 septembre, 1er et 2 octobre 2018

EN SAVOIR PLUS

ORDINATEURS, TABLETTES, SMARTPHONES... PAS UN SECTEUR N’ÉCHAPPE AU NUMÉRIQUE. L’UNEC LANCE UNE FORMATION POUR ACCOMPAGNER DE FAÇON TRÈS PRATIQUE LES COIFFEURS DANS L’UNIVERS DU DIGITAL.

Aujourd’hui, 97 %1 des internautes s’appuient sur des moteurs de recherche pour identifier des commerces à proximité, tandis que 75 % des Français s’informent sur Internet avant de choisir un salon ou un institut de beauté. Comme le rappelait Bernard Stalter, président de l’UNEC, en janvier dernier “ Le numérique est un incontournable pour notre profession ”. À l’appui de ce constat, les résultats d’une enquête sur “ les coiffeurs face au numérique ” : si le sujet est jugé important (note de 6,2 / 10) par les sondés, l’utilisation numérique concerne prioritairement les tâches administratives (logiciels de gestion). Avec moins de 100 € par mois alloués à la communication et aux outils digitaux, la dimension marketing est absente : seul Facebook tire son épingle du jeu avec près d’un professionnel sur deux, connecté à ce réseau social. Autre chiffre évocateur : 29 % disposent d’un site mais seulement 10 % le mettent à jour.

RÉUSSIR SES PREMIERS PAS SUR LE WEB …

Pour réussir cette transition vers le digital, l’UNEC a conçu une formation pratique entièrement imaginée autour des problématiques et priorités des coiffeurs. Objectif ? Dresser un panorama des pratiques digitales, comprendre les enjeux, l’impact et les possibilités qu’offre le numérique. Il s’agira de se familiariser avec les bonnes pratiques sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram), la réservation en ligne, les logiciels, les emailings, la logique de référencement naturel et payant… sans oublier le salon numérique ! Le tout avec pour objectif que chaque participant puisse repartir du stage avec une idée claire des actions à mettre en place pour
propulser son salon dans l’ère digitale. C’est d’ailleurs en ce sens que chaque participant repartira de sa session de formation avec un guide pratique pour se lancer rapidement. Deux modules thématiques d’une journée supplémentaire (publicité sur le web et gestion des réseaux sociaux) viendront compléter cette phase d’initiation conçue exclusivement pour les coiffeurs. 

Attention les deux prochaines sessions de formation auront lieu à Paris :

Lundi 15 octobre

Lundi 19 novembre

Places limitées

Pour tout renseignement ou inscription cliquez ici !

 

 

equipe - france - coiffure - MCB - palmares - medailles - Hairworld

Cette année encore, l'Equipe de France de coiffure affiche un palmarès impressionnant lors des Championnats du Monde Hairworld 2018 qui se sont déroulés au salon MCB by Beauté Sélection. Bravo à toutes et tous, vous faites briller le savoir-faire français aux yeux du monde !

17 médailles au total avec 8 médailles d'or (dont 2 en équipe), 5 médailles d'argent et 4 médailles de bronze. 

 

JUNIOR LADIES TECHNICAL CREATIVE

Or: Damien Carniel

Argent : Margaux Geay

Bronze : Quentin Desmars

 

SENIOR LADIES TECHNICAL CREATIVE

Or: Victor Bazin

Argent : Lisa Derossi

4ème place : Vincent Andro

 

SENIOR LADIES PROGESSIVE CUT

Bronze: Thibault Carre

4ème : Laure Moutier

 

JUNIOR LADIES TECHNICAL – BY NIGHT

Or :  Quentin Desmars

Argent : Margaux Geay

Bronze : Damien Carniel

 

SENIOR LADIES TECHNICAL – By Night

Or : Victor Bazin

Argent : Lisa Derossi

4ème : Vincent Andro

 

SENIOR LADIES FASHION – EVENING STYLE

Or : Matthieu Léger

Bronze : Estelle Le Bouedec

 

JUNIOR GENTS COMMERCIAL CUT

Or : Sarah Mazurkiewiez

Argent : Axel Roussel

 

SENIOR LADIES COUPE AVANT-GARDE

4ème : Laure Moutier

 

SENIOR LADIES BRIDAL TECHNIQUE

5ème : Héloïse Moreau

 

COUPE DU MONDE PAR EQUIPE

Or : JUNIOR TECHNIQUE

Or : SENIOR TECHNIQUE

 

salon - MCB - coiffure

Cette année encore, l’équipe de l’UNEC vous accueille au cœur du salon MCB dans un espace dédié de 80m² imaginé pour faciliter les rencontres et les échanges.

Chef d’entreprise de coiffure, porteur de projet (création, cession de salon) ou encore étudiant, chacun trouvera conseil sur le stand de l’UNEC (F28) auprès de nos experts sur des thématiques aussi variées que le juridique et le social, le développement économique, les tendances business ou encore les formations. Vous avez des questions ? Les équipes de l’UNEC auront des réponses pratiques et concrètes à vous apporter. C’est le moment d’en profiter.

L’Union nationale des entreprises de coiffure s’est entouré sur son stand de partenaires clés pour les chefs d’entreprise avisés : le CEGECO (gestion comptable), le FAFCEA (Fonds d’Assurance Formation des Chefs d’Entreprise Artisanale), la MAAF Pro et la Caisse d’Epargne seront présents pour éclairer les visiteurs du salon quant à leurs problématiques de gestion, banque et assurance, ou encore de financement de formations.

DEMANDEZ LE PROGRAMME !

Point de convergence des élus et représentants du gouvernement traditionnellement en visite sur le salon, le stand de l’UNEC sera également pour cette édition 2018 le théâtre de démonstrations de coiffures réalisées par l’équipe de Coiffeur en France by Raphaël Perrier, le label artistique de l’UNEC. L’occasion de découvrir en exclusivité la toute nouvelle collection Automne/Hiver 2018.

A ne pas rater tout au long de ces trois journées, les nombreuses conférences et prises de paroles inspirées et inspirantes sur des thèmes business aussi variés que l’optimisation des salons (merchandising) ou encore la problématique de l’embauche et de la formation.

HAIRWORLD, LE DÉFI DE L'ÉQUIPE DE FRANCE DE COIFFURE

Faire encore mieux que le palmarès 2017, voilà l’objectif ambitieux que s’est fixée la talentueuse équipe de France de coiffure emmenée par UNEC Concours pour ces Championnats du Monde 2018. Le spectacle sera bien au rendez-vous tout au long des épreuves qui se dérouleront en public dans le hall 7. Pour clôturer en beauté ces trois journées, rendez-vous à la cérémonie de remise des médailles, lundi 10 septembre à 17h30. Que les meilleurs gagnent !

JEU CONCOURS

L’UNEC, en partenariat avec MAAF Pro, vous offre la chance de prolonger vos vacances avec deux week-ends détente à gagner.

Venez tenter votre chance sur le stand de l’UNEC (F28) en remplissant le bulletin de participation et en le déposant dans l’urne-concours. Les deux gagnants seront désignés par tirage au sort dimanche 9 septembre à 17h00 et lundi 10 septembre à 17h00.

Vous trouverez le règlement du jeu concours ci-dessous. Il sera également consultable sur le stand de l'UNEC.


Document(s) disponible(s)
Règlement jeu concours MCB 2018 "GAGNEZ UN WEEK-END THALASSO" 10.60 KB Télécharger

Alors que la coiffure est un secteur porteur, qui recrute des personnels qualifiés, un acteur majeur du commerce de proximité, il se trouve aujourd’hui confronté à des risques susceptibles de le fragiliser.

 

DES RÉFORMES ET PROJETS « TIRÉS PAR LES CHEVEUX »


L’INSEE indique pour l’année 2015 un chiffre d’affaires HT de 5.82 milliards d’euros (source ESANE/INSEE), en baisse de 0.96% par rapport à 2014. Cette chute confirme la tendance qui matérialise le recul de la consommation dans le secteur. Ce recul, couplé à la multiplicité des acteurs, entrainent l’atomisation et la fragilisation d’une partie de la profession. Une profession qui ne saurait supporter de nouvelles charges synonymes de fin d’activité pour nombre de TPE (99.3% des entreprises de coiffure ont moins de 10 salariés).


Pour Bernard Stalter, « les entreprises de coiffures cherchent à recruter des personnels qualifié. Notre secteur est un vivier d’emplois, il offre des places en apprentissage et il est acteur essentiel de l’économie de proximité. Les chefs d’entreprise de coiffure souffrent déjà assez pour envisager de leur infliger des charges supplémentaires. A la gestion du prélèvement à la source s’ajoute aujourd’hui le projet de faire payer aux employeurs les indemnités journalières des salariés ! Les salons de coiffure sont pour une large majorité des entreprises de très petite taille, incapables de survivre à un tel alourdissement des charges ». De son côté la loi PACTE, destinée à rendre l'économie française plus compétitive, propose des mesures qui ne sont pas suffisamment adaptées aux TPE. « Malgré quelques mesures très positives comme la suppression du forfait social sur l’intéressement ou la facilitation de la transmission d’entreprise, la loi ne va pas assez loin et ne propose pas par exemple de simplification des statuts de l’entreprise individuelle (12% des entreprises de coiffure) ni d’exonération de charges ou d’impôts sur les bénéfices réinvestis pour les entreprises individuelles (57% des entreprises de coiffure) » souligne Bernard Stalter. L’annonce du gouvernement sur la défiscalisation est un signal positif envoyé aux entreprises artisanales. Cette mesure devrait permettre de compenser le manque de personnel et renforcer le pouvoir d’achat des français pour soutenir la croissance « On aurait pu aller encore plus loin en élargissant la mesure à la partie fiscale, et pas seulement sociale comme c’est le cas » précise Bernard Stalter.

 

L’EMPLOI ET LA COMPÉTITIVITÉ AU COEUR DES PRÉOCCUPATIONS


S’ajoute à cette situation l’épineuse problématique du recrutement, car si la coiffure est aujourd’hui exercée en France par plus de 184 000 actifs, on constate que les difficultés de recrutement accentuées depuis 2015 progressent à nouveau en 2018. Une situation incohérente avec les quelque 2.5 millions de chômeurs comptabilisés actuellement dans l’hexagone. Le secteur de la coiffure qui a perdu 4 900 actifs depuis 2009 cherche et peine à recruter. En témoigne l’enquête BMO 2018 de Pôle Emploi qui comptabilise 17 400 projets de recrutement coiffure/esthétique (+ 2 500 postes vs. 2017) dont 66.5% sont jugés difficiles. Que cela soit du fait d’un glissement d’une partie des salariés vers la micro-entreprise, d’une main d’oeuvre présente mais non-qualifiée ou encore du nombre d’apprentis qui se contracte, force est de constater que la profession doit agir pour redresser la barre


RÉFORMER LA FORMATION ET AMÉLIORER L’ATTRACTIVITÉ DU SECTEUR


Un vaste programme dans lequel s’inscrit bien entendu la réforme en cours de la formation professionnelle (loi Avenir Pro). Il s’agit là d’une réforme majeure pour l’ensemble des acteurs du secteur car la coiffure a perdu 28 % de ces effectifs en formation en 10 ans. Ce sont aujourd’hui 17 610 apprentis qui suivent ce cursus, un effectif qui tend néanmoins à se stabiliser depuis deux ans. Compte tenu de la pénurie de main-d’oeuvre à laquelle le secteur est confronté, il est vital de développer l'apprentissage qui est par ailleurs plébiscité par les chefs d’entreprise qui y ont déjà eu recours. Si l’UNEC partage la même vision que le gouvernement sur la nécessité de promouvoir l’apprentissage comme voie royale vers la profession de coiffeur, elle reste néanmoins vigilante quant aux conditions de sa promotion et de son développement.
Au-delà de la problématique des flux entrants dans le secteur se pose également la question de la fidélisation des collaborateurs dans les salons. L’UNEC a fait de ce point l’une de ses priorités en lançant une vaste réflexion sur le niveau de rémunération et les conditions d’exercice du métier. Parmi ces dernières rentre en ligne de compte la formation comme outil de développement des compétences et de management des équipes. Dans ce cadre Bernard Stalter a récemment lancé un appel à la création d’un OPCA/OPCO dédié aux métiers de l’artisanat.


LA COIFFURE : INCONTOURNABLE PARTENAIRE D’UN FUTUR OPCA/OPCO DE L’ARTISANAT


Les artisans tous métiers confondus rencontrent les mêmes difficultés de développement, d’attractivité, de gestion des compétences et de l’innovation quelles que soient leur spécialité. Avec cet OPCA/OPCO, l’objectif est de pouvoir se doter demain d’un opérateur spécialisé capable de permettre aux professions artisanales de relever les défis d’aujourd’hui et d’anticiper ceux à venir, d’être plus forts et de peser dans la négociation paritaire. L’artisanat ne se limitant pas aux très petites structures et l’objectif étant de regrouper l’ensemble des entreprises, y compris celles de taille intermédiaire, il est envisageable, dans le cadre de la loi PACTE, d’ouvrir l’artisanat à des entreprises qui en sont actuellement exclues du fait d’une limite juridique théorique du nombre de salariés. Ainsi le futur OPCA/OPCO de l’artisanat regrouperait en son sein l’ensemble des entreprises quelle que soit leur taille.


Pour Bernard Stalter, président de l’UNEC et de l’Assemblée permanente des chambres de métiers et de l'artisanat. (APCMA) : « La structuration actuelle de l’artisanat est un frein face aux défis qu’il doit relever. Il faut rationaliser, fédérer les énergies et les compétences dans une logique interprofessionnelle pour donner un nouveau souffle à l’artisanat, gagner en cohérence, en efficacité et en lisibilité. Du fait de son importance dans l’artisanat la coiffure est l’incontournable partenaire de ce projet. Il est pertinent et efficace pour la branche coiffure de s’inscrire dans un OPCA/OPCO de l’artisanat et des entreprises de proximité, plutôt que dans un OPCA/OPCO interprofessionnel beaucoup plus large où notre branche serait noyée parmi d’autres métiers aux réalités totalement différentes, et sans garantie de peser sur la gouvernance paritaire des structures exécutives ».


« Dans les mois à venir, nous devons nous mobiliser pour que le secteur de la coiffure puisse être un véritable acteur de l’emploi et de l’économie Ne faisons pas planer des menaces et des charges supplémentaires. Nous avons accompagné le gouvernement dans la réforme de l’apprentissage, nous l’accompagnerons dans la mise en oeuvre du projet de loi PACTE mais nous serons vigilants, comme nous le serons sur les décrets d’application de la réforme de l’apprentissage, et force de propositions pour que les intérêts des entreprises de coiffure soient respectés au mieux » annonce Bernard Stalter.

Ils sont partenaires de l'UNEC

  • Institutions de la coiffure
  • DGE
  • Loreal professionnel
  • Mutex
  • Cegeco